Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 07:46

110616 LE REGIONAL 01

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe !

Le 14 juin dernier, la presse locale révélait, que l’exploitant du bowling qui devait s’implanter sur la future place Morgan renonçait à s’installer « compte tenu d’un climat économique dégradé ». Idem pour le complexe cinématographique pour lequel « rien n’est signé » et dont l’un des exploitant potentiel explique que le projet d’un cinéma sur la future place Morgan « n’est pas viable économiquement du fait d’un nombre de places de stationnement insuffisant ».

Ces défections qui font suite aux abandons des projets d’hôtel trois étoiles, de laser game, de restaurant panoramique et de médiathèque sur l’espace Morgan interpellent dans la mesure ou elles sont en complète contradiction avec les annonces du maire qui n’a eu de cesse, à grand renfort de publicité et d’argent public, d’annoncer l’arrivée d’un bowling et d’un cinéma.

Ces annonces posent également une question : faut il poursuivre l’aménagement de la place Morgan, dépenser 20 millions d’euros d’argent public et perdre 500 places de stationnement en centre ville alors que les promesses initiales tombent à l’eau les unes après les autres ?

Aménager la place Morgan, en faire un lieu attractif et accessible, cela aurait un sens. Mais vendre la place à un promoteur sans être sur de ce qui va s’y faire, cela nous semble irresponsable.

Si la place est vendue, ou plus exactement bradée, et qu’après le promoteur n’y fait rien ou presque, la ville aura perdu une immense réserve foncière et les Salonais n’auront rien gagné. Si ce n’est d’avoir été largement mis à contribution pour financer un projet qui ne leur apportera pas grand chose. Car n’oublions pas que si les impôts augmentent, si les prix des services rendus par la collectivité grimpent (cantines, bibliothèque, parking, etc.. ) et si les services publics (piscines, foyers pour seniors, centre médical sportif, centre de vacances, toilettes publiques, etc..) ferment massivement dans un souci d’économie, c’est uniquement pour financer la place Morgan.

Voilà pourquoi dans ce dossier, nous appelons une nouvelle fois, le maire à retrouver la raison et à ne pas s’enfermer dans la mégalomanie et le jusqu’auboutisme !

On ne gère pas une ville dans le seul souci de se faire plaisir ou de satisfaire des intérêts particuliers.

On gère, au contraire, une ville dans le sens de l’intérêt général.

 

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Par Nicolas Isnard
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Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 08:00

Il aura fallu une demi journée de grève, ce mardi matin, de la part de la quasi-totalité des employés affectés au nettoiement de la ville de Salon pour que la municipalité renonce à son projet de privatisation progressive de ce service. Appuyés par l’ensemble des organisations syndicales, les agents de ce service ont obtenu le renfort de 3 employés supplémentaires et l’engagement du maire à conserver cette mission de nettoiement dans les services municipaux. Une bonne nouvelle, pour celles et ceux qui pensent comme moi que cette mission de nettoiement doit rester du ressort de la collectivité et ne doit pas « filer » dans le privé. Le nettoiement impose, en effet, une réactivité et une adaptation des services de tous les instants ce que ne pourra pas nécessairement fournir une entreprise privée qui s’en tiendra aux jours et lieux de prestation arrêtés contractuellement. Reste, maintenant, à souhaiter que les moyens mis à disposition de ce service suffisent et que les paroles soient suivies d’effets. Mais ça c’est une autre histoire !

Par Nicolas Isnard
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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 08:00

110520-Parking-01.jpgCertes, ce n’était pas le parking le plus utilisé de la ville, mais pourtant le parking « Torre » situé à côté du centre nautique, rendait bien des services. Avec ses 90 places et sa gratuité, ce parking était fortement utilisé notamment les jours de grosse affluence en centre ville et en particulier le mercredi jour du marché hebdomadaire.

Depuis mercredi dernier (le 18 mai), ces 90 places sont désormais inaccessibles, l’entrée du parking ayant été obstruée par des monticules de terre déversé par les services municipaux, afin d’empêcher l’installation des gens du voyage sur cet espace.

Résultat : après la disparition de 400 places de parking sur la place Morgan et de 30 places sur le parking de l’IUT, ce sont encore 90 places de parking qui disparaissent. Un phénomène qui inquiètent celles et ceux, qui comme nous, pensent que pour que notre centre ville soit attractif il faut qu’il reste accessible. Ce qui est de moins en moins le cas….

Par Nicolas Isnard
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 11:00

Depuis la mise en place des palissades sur la place Morgan, il ne subsiste plus sur la place Morgan et dans sa périphérie que 315 places de parking contre 748 lorsqu’elle était gratuite et 628 au moment de la mise en paiement. Ces 315 places semblent aujourd’hui nettement insuffisantes, comme l’ont démontré les incidents de ce mercredi 18 mai à l’occasion de la tenue du marché hebdomadaire.
Ce mercredi, une soixantaine d’automobilistes excédés par la situation ont, en effet, « forcé » les palissades dressées devant le parking du cimetière et ont garés leurs véhicules à côté de l’espace Trénet, comme l’illustre la vidéo réalisée par un témoin au moment des faits. Cet incident, qui est appelé à se renouveler, est à rapprocher de se qui se passe quotidiennement sur l’espace Morgan avec le stationnement anarchique de véhicules hors des espaces balisés. Parallèlement, depuis l’édification des palissades, les commerces du centre ville affichent une baisse de fréquentation généralisée, preuve de l’incidence du manque de places de parking sur la fréquentation du centre ville.
Ces incidents démontrent, si besoin était, que les 300 places de parking souterrain envisagées par le maire dans son projet sont nettement insuffisantes et il est donc nécessaire de revoir et d’augmenter l’offre de stationnement dans la ville avant de lancer quelques travaux que ce soit.
C’est ce que nous avons toujours défendu et ce que nous continuerons à défendre dans l’intérêt de notre centre ville qui pour rester attractif doit rester accessible.

 

 

Par Nicolas Isnard - Publié dans : Communiqué de presse
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Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 10:30

agglopole_provence_1.jpgLe 22 avril dernier, le Préfet en sa qualité de représentant de l’Etat et suivant les termes de la loi du 16 décembre 2010, portant sur la réforme des collectivités locales, a présenté la nouvelle carte des intercommunalités du département des Bouches-du-Rhône.

Suivant les propositions du Préfet, le nombre de territoires intercommunaux passerait dans notre département de 9 à 7 et le territoire d’Agglopole serait inchangé.

A titre personnel, je me réjouis d’une part, de voir le pays salonais conserver une autonomie en n’étant pas intégré de force dans un vaste ensemble mais je regrette la « frilosité » des propositions du Préfet, car je pense que 7 territoires intercommunaux, cela reste encore trop et il me semble que 4 territoires, cela aurait été plus cohérent (Marseille, Pays d’Aix, nord du département et un territoire plus central).

Concernant Agglopole, je remarque que notre territoire est un des rares à ne pas s’agrandir et qu’il va donc devenir « tout petit », face aux autres intercommunalités. Sans compter qu’en terme de compétences mises en commun, nous sommes ceux qui en avons le moins.

Dans ces conditions, je crois qu’il est nécessaire d’entamer une véritable réflexion sur l’avenir d’Agglopole Provence, qui n’est certes pas « mangée » aujourd’hui, mais qui le sera demain, si elle ne grandit pas autant dans l’espace que dans les compétences et les projets.

Avec qui devrait s’associer Agglopole pour développer des compétences intercommunales ? Avec qui Agglopole devrait développer des projets d’intérêt commun dans les transports, les infrastructures, le développement économique, les zones commerciales, l’enseignement, l’offre culturelle, le logement, etc… ?

C’est tout le débat d’aujourd’hui. Un débat que je vous proposerais de partager le lundi 20 juin prochain, à partir de 18 heures 30, dans les salons du Cercle des Arts, date à laquelle je compte organiser une table ronde animée par des spécialistes sur l’avenir d’Agglopole Provence.

Par Nicolas Isnard
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