Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /Juin /2009 21:49

Suite aux incidents graves survenus sur Salon, ces dernières semaines, le Maire a sollicité la Ministre de l'Intérieur, afin que soient augmentés les effectifs du Commissariat de police de Salon. Une démarche qui va dans le bon sens, car il y aurait, effectivement, nécessité d'accueillir sur Salon une demi-douzaine d'agents supplémentaires en sus des 102 fonctionnaires déjà présents au Commissariat. Avec ces renforts qui s'ajouteraient aux 10 fonctionnaires supplémentaires arrivés sur le Commissariat en 2008 (ce que le Maire oublie de souligner), pourrait, ainsi, être crée un groupe de sécurité et de proximité de jour qui opérerait, entre 10 et 18 heures, dans les lieux publics et notamment à la sortie des écoles ou des commerces. Une demande qu'avec le Député Christian Kert, nous relayons, fréquemment, auprès des services de Michèle Alliot-Marie, sans attendre que la ville ne s'embrase. Une demande que nous sommes heureux que le Maire se décide enfin à soutenir, lui qui devrait néanmoins s'interroger sur l'évolution démographique de notre cité. Car à trop vouloir construire et accueillir de nouvelles populations, la ville va se trouver confrontée à de gros problèmes d'infrastructures et de services publics. Plus d'habitants, c'est, en effet, plus d'écoles et de crèches, de gymnases, de stades et de piscines mais, aussi, plus de routes, de voiries, d'éclairage ou de transports publics et, effectivement, plus de policiers. Autant de services, dont on s'aperçoit, aujourd'hui, qu'ils n'arrivent pas à suivre tant en quantité, qu'en qualité, la cadence infernale de constructions imposée par la municipalité. Il est donc temps de mener une vraie réflexion de fond sur l'évolution de l'urbanisme dans notre cité.

Par Nicolas Isnard
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 19:12

A l'heure  ou la dégradation du contexte économique commence à se faire durement ressentir dans le quotidien de chacun, on peut se demander quel est l'objectif de la politique municipale conduite en ces temps difficiles. En effet, alors que les Salonais seraient en droit d'attendre de leur municipalité soutien, aide et encouragement en cette période compliquée, c'est tout le contraire qui se produit. Comme le démontrent les exemples de décisions municipales qui ne contribuent qu'à dégrader un peu plus le climat économique et social de notre cité.

On se souvient, d'abord, du coup dur porté à l'emploi local par la municipalité lorsqu'il y a quelques mois furent « débarqués » du personnel municipal 133 employés. 133 salariés de la collectivité recrutés, pour la plupart, peu de temps avant les élections municipales et dont les contrats ne furent pas reconduits alors que la législation le permettait. Au final, ils sont donc 133 chômeurs de plus à avoir grossi les rangs de l'ANPE dans le pays salonais et autant de familles à se retrouver dans la difficulté.

On pense, ensuite, au montant des impôts locaux prélevés sur les Salonais. Des impôts locaux qui vont encore augmenter cette année, comme chacun d'entre nous pourra, d'ailleurs, le vérifier, lorsque arriveront nos avis de taxes foncières et d'habitation. Une hausse, décidée en mars dernier et qu'il aurait été souhaitable d'éviter. D'abord, parce que la fiscalité locale est déjà suffisamment pesante, ensuite, parce que nous pensons que pour aider tout un chacun à traverser les turbulences du moment, il aurait fallu laisser le montant de cette hausse d'impôts dans les portes monnaies de Salonais qui en ont bien besoin.

On  constate, enfin, cette avalanche d'augmentations de tarifs qu'a décidé de mettre en application la majorité municipale. Cantine municipale, repas à domicile pour personnes dépendantes, périscolaire, concessions funéraires, entrées aux musées, à la bibliothèque, aux piscines, au conservatoire, redevances pour les cafetiers et restaurateurs, etc.. ; c'est une véritable pluie d'augmentations qui s'abat sur la ville. Des hausses de tarifs qui, de surcroît, sont loin d'être symboliques puisqu'elles se situent entre 20 et 50% et qu'elles touchent tous les secteurs et toutes les corporations. Des hausses que nous condamnons. D'abord, pour leur excessivité, ensuite et surtout, parce que le moment est vraiment mal choisi.

Faut il renchérir le prix des services publics municipaux et augmenter les impôts au moment ou le pouvoir d'achat de chacun se contracte ? Nous ne le croyons pas. Nous qui pensons, au contraire, qu'en cette période il faut tout faire pour alléger au maximum les charges qui pèsent sur chacun de nos ménages, afin d'aider et d'accompagner au mieux, celles et ceux, qui rencontrent des difficultés pour boucler les fins de mois.

Une philosophie que nous aurions aimé que le maire et sa majorité municipale partagent avec nous. Malheureusement pour les Salonais, ils ont choisi un autre chemin...

 

Nicolas Isnard pour le groupe « Salon Avenir »

Par Nicolas Isnard
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 19:11

Plusieurs commentaires sur ce sujet. D'abord, c'est une très bonne idée que de mettre dans le parc HLM à travers la Semisap, tous les logements dont dispose la ville, environ une cinquantaine. Cette idée que nous avons longtemps soumise à la municipalité, figurait dans notre programme municipal, et nous sommes heureux d'avoir, enfin, été entendu sur ce point. Néanmoins, nous sommes surpris par la brutalité de cette décision qui empêche notamment les associations bénéficiaires d'une partie de ces logements (pour la plupart des associations sportives) de se retourner. Pourquoi ne pas avoir vidé ces logements de leurs occupants actuels progressivement et au fur et à mesure des rénovations. Car ces logements, répartis sur une dizaine de bâtiments, sont pour la plupart insalubres et inhabitables en l'état et il faudra des années avant qu'ils soient tous réhabilités et reversés dans le parc social. En attendant ils seront vides et isolés et risquent d'être squattés, voire détériorés faute d'occupants et d'entretien. Il aurait donc été plus sage de les laisser occupés tant que les travaux n'étaient pas entamés. Enfin, j'appelle Monsieur le Maire à faire preuve de plus de considération envers les associations salonaises. En décidant de baisser les subventions, en supprimant brutalement nombre d'aides indirectes, comme ces logements, et surtout en décourageant par des propos déplacés et souvent méprisant nos associations, leurs adhérents et leurs bénévoles, nous risquons une désaffection de toutes celles et tous ceux qui font vivre et animent la ville à travers leur engagement associatif.

Par Nicolas Isnard
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 19:05

Le grand n'importe quoi continue à la Mairie de Salon. Après avoir décidé d'imposer une nouvelle et conséquente taxe aux bars et restaurants de la ville, malgré l'avis unanimement hostile des professionnels et la période difficile que traversent ces établissements, voilà que le Maire fait volte face et annonce par la voie de son premier adjoint que des « abattements seront accordés aux restaurateurs et cafetiers qui joueront le jeu ». Seul problème, c'est que le code général de la propriété des personnes publiques ne permet pas de traiter les bars ou restaurants à la « tête du client » et ce en vertu du principe de l'égalité des usagers du domaine public. Il faudra donc qu'une nouvelle délibération soit prise au prochain Conseil municipal, ce que je vais immédiatement demander, pour que de nouvelles règles, les mêmes pour tous, soient clairement établies et légalement entérinées. En attendant voilà une polémique de plus, dont la ville aurait pu faire l'économie avec un peu de bon sens.

Par Nicolas Isnard
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 19:50

Après quelques semaines d'espérance, la nouvelle est tombée. Le Maire a choisi de confirmer la fermeture du Centre de Lus dès le 1er juillet prochain. Malgré toutes nos tentatives pour le faire changer d'avis et malgré nos propositions pour résoudre certaines difficultés du Centre, rien n'y a fait ! Il y avait pourtant mieux à faire dans ce dossier comme nous l'avons expliqué au dernier Conseil municipal dans une question écrite que vous trouverez dans la rubrique « Conseil municipal ». Même notre demande de soumettre aux Salonais, par la voie d'un référendum local, la question de la fermeture ou non de Lus a été rejetée, le Maire estimant que les Salonais n'avaient rien à dire sur la question. Pire, plutôt que de débattre sur le fond du dossier, le Maire et ses acolytes ont préféré contourner le sujet en lançant une pitoyable polémique sur les conditions dans lesquelles se serait effectuée notre visite à Lus en mars dernier. Soit disant que  les 40 personnes qui ont accompagnée Nicolas Isnard à Lus  « n'auraient pas payé le juste prix » et que notre « hébergement sur place aurait été subventionné par le contribuable salonais » comme nous l'explique notamment le Conseiller municipal, Michel Creon, dans un courrier en date du 16 avril. Ne pouvant pas accepter de tels propos, ni suspicions, surtout de la part d'un Monsieur qui n'a rien d'irréprochable, vous trouverez ci-dessous la lettre qui a été adressée à Monsieur Creon, en réponse à ses misérables divagations.

Par Nicolas Isnard
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