Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 19:07

Celles et ceux qui pouvaient douter des différences qui nous opposent à la majorité municipale lorsqu’il s’agit de la gestion des affaires de la ville n’auront plus à s’interroger. Oui, il y a bel et bien des différences, et non des moindres, entre notre vision de la chose publique et celle de la majorité municipale.
C’est, d’abord, sur la question de la fiscalité locale que nous sommes différents car nous pensons qu’il était, dès cette année, possible d’entamer une baisse des impôts locaux et en particulier de la taxe d’habitation. Au contraire, le Maire a préféré maintenir les taux d’impositions à leur niveau actuel. C’est dommage, surtout que le nombre des contribuables ne cesse d’augmenter sur Salon et que nous devrions donc payer chacun un peu moins. Pourquoi construire autant de logements et faire venir autant de nouveaux habitant et donc de contribuables, si ce n’est pour que chacun d’entre nous paye toujours autant d’impôts ?
C’est, ensuite, sur la question des indemnités des élus et en particulier celle du Maire que nos avis divergent. Etait ce une priorité que d’augmenter l’indemnité des élus et notamment celle du Maire qui est passée de 3800 euros à 4600 euros mensuels ? Nous ne le croyons pas. Nous croyons au contraire qu’il aurait été sage et exemplaire de maintenir les indemnités à leur niveau antérieur. Car comment expliquer aux Salonais qu’on ne peut baisser les impôts et qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses de la ville tout en augmentant ses indemnités de plus de 20 % ? C’est un peu anachronique n’est ce pas ?
C’est, enfin, sur le service minimum dans les écoles communales les jours de grèves des enseignants que nous ne sommes pas d’accord. Nous pensons, en effet, qu’il est indispensable d’installer un service minimum d’accueil dans nos écoles les jours de grève comme cela se fait d’ailleurs dans plus de 2000 communes de France. Un service minimum qui permettrait aux parents qui travaillent de pouvoir confier leur enfant à l’école sans devoir prendre un jour de congé forcé, et un service qui ne coûterait rien au contribuable salonais puisqu’il est pris en charge par l’Etat. Sur cette question et malgré notre demande insistante rien n’a été mis en place. La encore c’est dommage. Car il s’agit d’une mesure d’intérêt collectif et défendre l’intérêt de la collectivité et de ses habitants vous aurez compris que c’est ce qui nous importe, au delà de nos différences.

Nicolas Isnard, Marie-France Sourd, Michel Roux, Marylène Bonfillon, Jean Remignon, Stéphanie Bagnis, Jean-Pierre Pansier, Cathy Aprile, Jean-François Steinbach.



Par Blogmaster
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Syndication

  • Flux RSS des articles
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés