Dimanche 7 février 2010
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Décidemment, les temps sont durs pour le maire de Salon. Après le départ il y a quelques mois de l’élu en charge
des grands travaux, Marc Richard, voilà que c’est maintenant le Premier adjoint au Maire, Bernard Fraudin, qui quitte à son tour la majorité municipale ou moment même ou le Maire est mis en
examen pour délit de favoritisme par un juge d’instruction. Tout cela ne fait pas très sérieux et toutes ces affaires ne sont pas rassurantes pour la ville. Car pendant qu’il consacre son énergie
à régler ses différents personnels, le Maire ne s’occupe pas des grands dossiers de Salon. Enfin, le départ de Bernard Fraudin, adhérent du Modem, marque un « repli » idéologique de la
majorité municipale sur la gauche et l’extrême gauche. Après les Verts éjectés en 2008 et les « centristes » aujourd’hui, seuls restent, désormais, dans la majorité municipale des élus
adhérents du P.S. et du N.P.A. Quand on se souvient que Michel Tonon affirmait qu’il serait « le Maire de tous les Salonais », on s’aperçoit qu’il n’est en réalité que le Maire d’un
clan de plus en plus restreint.
Par Nicolas Isnard
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Dimanche 6 décembre 2009
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Le maire de Salon et Michel Créon ont donc décidé de déposer une plainte contre Jean Remignon pour une prétendue « injure publique » prononcée à
l’occasion du Conseil municipal du 21 novembre dernier. C’est leur responsabilité et leur choix et je fais confiance à la justice de mon pays pour faire toute la lumière sur cette affaire. Je
m’étonne, cependant, que Messieurs Tonon et Créon n’aient pas mieux à faire que d’intenter un procès à un de leur collègue. Je pense, en effet, que la ville mérite des élus sérieux qui
travaillent pour elle plutôt que des élus qui passent leurs temps dans les cabinets d’avocats et les salles d’audience. De plus, en engageant cette procédure Messieurs Tonon et Créon engagent la
ville qui va devoir supporter leurs frais de justice. L’argent du contribuable doit il servir à payer les frasques judiciaires de nos élus ? Je laisse aux Salonais le soin de répondre à
cette question.
Par Nicolas Isnard
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Mardi 31 mars 2009
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La visite effectuée ce week-end au Centre de vacances de Lus par la délégation de Salonais que je conduisais, nous a
définitivement convaincu de l'incroyable qualité de cet équipement.
L'intérêt avéré de cette structure et sa qualité d'ensemble n'occultent pourtant pas que des travaux conséquents
doivent être réalisés sur le site.
Sur le financement de ces travaux, nous disposons de plusieurs engagements sérieux obtenus à l'occasion des
rencontres effectuées durant notre séjour. Qu'il s'agisse du Député et ancien Ministre Hervé Mariton, du Maire de Lus, Madame Ginette Giovanella et du Conseiller général, Alain Matheron, voire
des services du Secrétariat d'Etat au tourisme, du Député de Salon Christian Kert et des habitants de Lus, tous ce sont engagés à mobiliser les financements et énergies nécessaires à la
réalisation des travaux.
Reste, cependant, à ce que le Maire de Salon accepte de solliciter tous ces financeurs potentiels et renonce donc à
sa décision de fermer le Centre.
Un Maire de Salon que j'ai saisi par courrier afin qu'il accepte d'entendre mes propositions et mon plan destiné à
sauver le Centre de Lus. Un plan que je lui propose de défendre avec nous dans le seul intérêt de Salon et des Salonais. Un plan que je présenterai aux Salonais ce vendredi 3 avril, à partir de
18 heures 30, dans les salons de l'hôtel Campanile.
Par Nicolas Isnard
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Lundi 23 mars 2009
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Demander aux élus de l'opposition municipale de dresser le bilan de la première année du mandat de Michel Tonon,
c'est logiquement s'attendre à une violente diatribe de notre part contre la gestion municipale. Ce ne sera pas notre attitude, car si nous sommes en désaccord sur certains dossiers nous nous
réjouissons de certaines avancées positives dans la gestion des affaires communales. Mise en place d'un service minimum d'accueil dans les écoles les jours de grève, extension de la vidéo
surveillance dans certains quartiers de la ville, création d'un bureau des affaires économiques, ou, encore, arrivée prochaine des canadairs sur les terrains de la base aérienne 701, il y a eu de
bonnes nouvelles pour les Salonais en cette année 2008. Autant de dossiers pour lesquels nous nous sommes, d'ailleurs, investis afin qu'ils aboutissent.
Pour le reste, c'est plutôt la grisaille. D'abord préoccupé par sa propre carrière politique et sa volonté
finalement non exaucée de devenir sénateur, puis empêtré dans ses déboires avec la justice, notre Maire n'a pas eu trop de temps à consacrer à la gestion des affaires de la ville. Et quand il l'a
fait ce n'est pas toujours avec succès comme dans l'affaire des CAE qui a coûté à la ville plus de 700000 euros et 133 emplois. De cette année, on retiendra, également, que les promesses de
campagne ont fait long feu. Il n'y aura pas de médiathèque sur la place Morgan, le Centre de vacances de Lus qui devait être pérennisé, en passant dans l'intercommunalité, va fermer, il n'y aura
pas d'aire d'accueil pour les gens du voyage qui vont continuer à stationner sauvagement, les règles d'urbanisme qui devaient changer n'ont toujours pas évolué et les impôts locaux qui devaient
baisser vont augmenter dès cette année. Ce n'est donc pas un cru exceptionnel qui s'achève et il ne reste qu'à espérer que 2010 soit une bien meilleure année pour notre cité.
La majorité municipale pourra en tous cas compter sur nous pour l'orienter et la guider dans la gestion des affaires
de la cité. Car ce qui compte et comptera toujours pour nous c'est que le sort de nos concitoyens s'améliore et que l'avenir de chacun soit meilleur.
Nicolas Isnard pour le groupe « Salon Avenir »
Par Nicolas Isnard
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Samedi 14 mars 2009
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19:03
S'il est indispensable que les musulmans de Salon disposent d'un lieu de culte décent et sortent des lieux de prière indignes dans lesquels ils sont confinés depuis des
décennies, fallait-il pour autant se lancer dans un projet qui interpelle par son gigantisme ? Nous ne le croyons pas car le risque avec le projet actuel reste toujours le même. Comment la
communauté va-t-elle rassembler les fonds nécessaires à la réalisation de cet espace, compte tenu, de surcroît, d'une situation économique dégradée ? Que va-t-il se passer si les musulmans
de Salon ne trouvent pas les 1,8 millions d'euros nécessaires à la réalisation de ce projet, sachant que dans des villes importantes comme Marseille, ils n'y sont pas parvenus ? Certes les
travaux ont débuté, mais entre le début et la fin du chantier combien de temps va-t-il s'écouler ? Et, surtout, que va-t-il se passer s'ils ne parviennent pas à terminer la
construction ?
Au final, nous réaffirmons notre scepticisme sur ce projet. Pour nous, il aurait été plus judicieux de faire preuve
de réalisme et d'efficacité sur cette question. Un lieu de prière moins onéreux mais livré rapidement voila ce que nous avons toujours défendu. Et nous ne changeons pas d'avis, car ce qui importe
à nos yeux c'est l'efficacité.
Par Nicolas Isnard
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