Dimanche 30 mai 2010
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Ce samedi soir le quartier des Bressons a connu une nouvelle nuit de violences
urbaines. Des voyous ont, en effet, semé la terreur, dès la nuit tombée, enflammant plusieurs poubelles et sectionnant une conduite de gaz au risque de déclencher une explosion de plusieurs
bâtiments. Résultat, une centaine de famille ont du être évacuées par la police sur la place centrale du quartier, le temps que les pompiers éteignent l’incendie et éliminent tout danger
d’explosion. Ces lamentables incidents démontrent, une nouvelle fois, qu’il y a urgence à agir pour que cessent ces agissements. Je demande, notamment, au Maire de Salon qu’il prenne enfin ses
responsabilités et instaure dans ce quartier les mesures que je lui ai proposées d’appliquer à l’occasion d’un conseil municipal tenu en février dernier. Je remarque, d’ailleurs, que depuis mes
propositions de l’époque (vidéo protection, installation d’un poste de police de proximité, présence renforcée des effectifs de police municipale dans ce quartier, etc..) rien n’a été fait. Une
inaction et irresponsabilité municipale qui contribue à la détérioration d’un climat désormais délétère.
Par Nicolas Isnard
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Mercredi 19 mai 2010
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C’est l’hebdomadaire d’information national « Le
Point » qui a révélé l’information dans son édition du 13 mai 2010 (page 36). Dans ce magazine, Salon est, une nouvelle fois, montrée du doigt pour la mauvaise gestion de son urbanisme.
Selon une étude du cabinet « ImmoGroup Consulting » réalisé en avril 2010, la ville de Salon fait partie d’une soixantaine de communes, où il est déconseillé d’acheter dans l’immobilier
neuf locatif. La faute à une « suroffre » de logements et à une « inadéquation » entre les loyers pratiqués (entre 11 et 25 euros le m2 par mois) et les loyers demandés par
les ménages (entre 6 et 13 euros le m2 par mois). La conclusion de cette étude est simple : Salon est une ville ou on a trop et mal
construit. Trop de logements on été construits par rapport à la demande et surtout les logements réalisés ne correspondent pas à la capacité
financière des ménages salonais. Résultat, beaucoup de logements ne trouvent pas preneur, ce qui est un comble. Dans le même temps, le Maire de Salon continue de signer des permis de construire
« à tour de bras » justifiant cette politique par l’arrivée, à Salon, de 10 000 habitants supplémentaires d’ici 2020. Il ne doit pas lire « Le Point », ni « Le
Monde », « Le Particulier » ou « Mieux Vivre Votre Argent » qui s’étaient déjà fait l’écho de cette gestion irresponsable.
Par Nicolas Isnard
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Lundi 10 mai 2010
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Le dernier Conseil municipal a été l’occasion pour le Maire de Salon de confirmer que le terrain du boulevard Danton, sur lequel sera réalisé un parking
de 400 places destiné a absorber une partie des véhicules qui stationnent actuellement sur la Place Morgan, ne sera mis à disposition de la ville que pour trois années. Dans trois ans,
le propriétaire actuel de ce terrain, à savoir Réseau Ferré de France (RFF), pourrait donc reprendre le terrain pour tout autre usage et ainsi priver la ville de ce parking. La
ville peut elle engager l’aménagement de la Place Morgan et faire disparaître les 832 places gratuites de cet espace, sans avoir de certitude sur le parking de la gare ? Nous ne le
pensons pas. La ville doit elle investir 400 000 euros dans la réalisation de ce parking, au risque de voir ce parking disparaître dans quelques années ? Nous ne pensons pas
que cela soit judicieux. Nous pensons, au contraire, qu’il faut que RFF s’engage à mettre à disposition de la ville ce terrain pour plusieurs décennies via un bail emphytéotique.
Engager le chantier de la Place Morgan, sans avoir de certitude sur le stationnement cela n’est pas très raisonnable. Nous demandons donc au Maire des certitudes dans l’espace et dans
le temps pour que les automobilistes qui se rendent à Salon puissent continuer à disposer d’un stationnement quantatativement adapté. Il en va de la réussite ou non de
l’aménagement de la Place Morgan.
Par Nicolas Isnard
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Dimanche 7 février 2010
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09:33
Décidemment, les temps sont durs pour le maire de Salon. Après le départ il y a quelques mois de l’élu en charge
des grands travaux, Marc Richard, voilà que c’est maintenant le Premier adjoint au Maire, Bernard Fraudin, qui quitte à son tour la majorité municipale ou moment même ou le Maire est mis en
examen pour délit de favoritisme par un juge d’instruction. Tout cela ne fait pas très sérieux et toutes ces affaires ne sont pas rassurantes pour la ville. Car pendant qu’il consacre son énergie
à régler ses différents personnels, le Maire ne s’occupe pas des grands dossiers de Salon. Enfin, le départ de Bernard Fraudin, adhérent du Modem, marque un « repli » idéologique de la
majorité municipale sur la gauche et l’extrême gauche. Après les Verts éjectés en 2008 et les « centristes » aujourd’hui, seuls restent, désormais, dans la majorité municipale des élus
adhérents du P.S. et du N.P.A. Quand on se souvient que Michel Tonon affirmait qu’il serait « le Maire de tous les Salonais », on s’aperçoit qu’il n’est en réalité que le Maire d’un
clan de plus en plus restreint.
Par Nicolas Isnard
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Dimanche 6 décembre 2009
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18:11
Le maire de Salon et Michel Créon ont donc décidé de déposer une plainte contre Jean Remignon pour une prétendue « injure publique » prononcée à
l’occasion du Conseil municipal du 21 novembre dernier. C’est leur responsabilité et leur choix et je fais confiance à la justice de mon pays pour faire toute la lumière sur cette affaire. Je
m’étonne, cependant, que Messieurs Tonon et Créon n’aient pas mieux à faire que d’intenter un procès à un de leur collègue. Je pense, en effet, que la ville mérite des élus sérieux qui
travaillent pour elle plutôt que des élus qui passent leurs temps dans les cabinets d’avocats et les salles d’audience. De plus, en engageant cette procédure Messieurs Tonon et Créon engagent la
ville qui va devoir supporter leurs frais de justice. L’argent du contribuable doit il servir à payer les frasques judiciaires de nos élus ? Je laisse aux Salonais le soin de répondre à
cette question.
Par Nicolas Isnard
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