Communiqué de presse

Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 11:00

Depuis la mise en place des palissades sur la place Morgan, il ne subsiste plus sur la place Morgan et dans sa périphérie que 315 places de parking contre 748 lorsqu’elle était gratuite et 628 au moment de la mise en paiement. Ces 315 places semblent aujourd’hui nettement insuffisantes, comme l’ont démontré les incidents de ce mercredi 18 mai à l’occasion de la tenue du marché hebdomadaire.
Ce mercredi, une soixantaine d’automobilistes excédés par la situation ont, en effet, « forcé » les palissades dressées devant le parking du cimetière et ont garés leurs véhicules à côté de l’espace Trénet, comme l’illustre la vidéo réalisée par un témoin au moment des faits. Cet incident, qui est appelé à se renouveler, est à rapprocher de se qui se passe quotidiennement sur l’espace Morgan avec le stationnement anarchique de véhicules hors des espaces balisés. Parallèlement, depuis l’édification des palissades, les commerces du centre ville affichent une baisse de fréquentation généralisée, preuve de l’incidence du manque de places de parking sur la fréquentation du centre ville.
Ces incidents démontrent, si besoin était, que les 300 places de parking souterrain envisagées par le maire dans son projet sont nettement insuffisantes et il est donc nécessaire de revoir et d’augmenter l’offre de stationnement dans la ville avant de lancer quelques travaux que ce soit.
C’est ce que nous avons toujours défendu et ce que nous continuerons à défendre dans l’intérêt de notre centre ville qui pour rester attractif doit rester accessible.

 

 

Par Nicolas Isnard - Publié dans : Communiqué de presse
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Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 08:00

CPOM2011-01-26Comme annoncé lors de ma soirée de vœux, je voudrais exprimer mon total désaccord et mon inquiétude face à l’attitude de la municipalité de Salon qui a décidé d’engager les travaux de la future maison des associations sur le parking de l’IUT, sans attendre que les délais de recours contre le permis de construire de cette structure soit éteint.

En affichant le permis de construire sur le site le 8 décembre et en débutant les travaux le 10 décembre, la municipalité a fait preuve d’une grave irresponsabilité, car le permis de construire est aujourd’hui contesté par une association devant le tribunal administratif et il est donc susceptible d’être annulé.

S’il ne m’appartient pas de me prononcer sur la validité juridique ou non du permis de construire, car c’est à la justice et à elle seule de se prononcer, je regrette que la ville n’ait pas attendu l’extinction des délais de recours et la fin des procédures contentieuses avant d’entamer le chantier.

Que ce passera t’il si le permis est annulé ? Est il raisonnable d’engager l’argent du contribuable (près de 3 millions d’euros) dans une opération immobilière contestée ? Autant de questions qui m’amènent, dans un soucis d’apaisement et de sécurité, à demander au maire de Salon de faire cesser au plus vite les travaux, le temps que la justice se prononce et lève tous soupçons sur la validité de ce permis de construire.

Par Nicolas Isnard - Publié dans : Communiqué de presse
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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 19:00

CPOM2010-12-01Ce lundi 29 novembre, un incident grave s’est déroulé dans le hall d’accueil de l’hôtel de ville de Salon. Un collaborateur direct du maire a tenté tout en proférant des menaces de mort de s’emparer de l’arme de service d’un policier municipal pour « tirer » sur un agent des festivités qui travaillait sur place. En tentant d’utiliser l’arme, l’agresseur a blessé le policier municipal, avant d’être neutralisé et menotté. A la surprise générale et sur demande du cabinet du maire, l’agresseur a ensuite été raccompagné chez lui et relâché, avant d’être interpellé par la police nationale et placé en garde à vue.

 

Dans cette triste affaire plusieurs questions interpellent et notamment les fonctions de l’agresseur qui exerce au cabinet du maire, en qualité d’ « animateur référent quartier ». Comment, un tel individu, déjà connu pour avoir agressé un agent du service des sports en 2009, peut-il avoir été recruté pour exercer de telles fonctions ? Comment le maire peut-il être entouré de tels collaborateurs ? Comment véhiculer, notamment dans les quartiers, les valeurs d’exemplarité, de respect et de mérite en dépêchant de tels agents ? Le recrutement d’agents municipaux, surtout à ce niveau de responsabilité et de traitement, ne devrait-il pas être effectué sur des critères de compétence, plutôt que d’appartenance ?

 

Je demande donc au maire de Salon de faire toute la lumière sur cette affaire et de nous expliquer pourquoi et comment il a pu intégrer dans le personnel municipal cet individu. D’une manière plus générale, je demande expressément que cessent tous les recrutements clientélistes d’agents dénués de toutes compétences qui « pourrissent » le fonctionnement des services municipaux.

 

Enfin, j’assure tous les agents de notre cité inquiets par la dégradation du climat dans leur service, de tout mon soutien et solidarité dans ces moments difficiles.

Par Nicolas Isnard - Publié dans : Communiqué de presse
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Dimanche 3 octobre 2010 7 03 /10 /Oct /2010 17:00

CPSA2010-10-03Pilon blanc, Bel Air, Route de Grans, boulevard Danton, Tallagard, les problèmes générés par la gestion désastreuse de l’urbanisme dans notre cité s’amplifient et s’étendent. Rien de surprenant dans la mesure ou en reconduisant Michel Tonon aux affaires municipales, les Salonais pouvaient se douter qu’ils allaient avoir leur ration de béton et, aujourd’hui, ils sont servis. Si je regrette et combat ce qui se passe, je suis surtout interpellé par les mensonges à répétition que distille le Maire à la population sur toutes ces questions d’urbanisation. Ainsi, pour justifier les constructions au Pilon blanc la municipalité explique qu’elle est obligée d’accorder les permis de construire, alors que sur la route de Grans elle assure qu’elle ne signera plus aucun permis dans ce secteur. Si je comprends bien, d’un côté le Maire serait obligé de signer et de l’autre il pourrait refuser. Aux habitants de Bel Air, on annonce pour les calmer, qu’il n’y aura pas « plus de 44-45000 habitants » d’ici 2020, alors qu’en mai dernier à l’occasion de la présentation du SCOT, le Maire annonçait 10000 habitants supplémentaires sur la ville à l’horizon 2020. Aux agriculteurs et défenseurs de l’environnement, le maire promet qu’il maintiendra les zones agricoles sur la commune, pourtant il y a quelques semaines, la Chambre d’Agriculture nous a expliqué que c’est tout le contraire qui se passait. Enfin, cerise sur le gâteau, on promet aux Salonais une révision du PLU pour 2012. Sur ce sujet, j’invite chacun à relire le programme du candidat Tonon. A la page 12 de son programme, il promettait que « le Plan local d’Urbanisme serait révisé dès 2008 », nous sommes presque en 2011 et rien n’est fait. Rien n’est fait et pendant ce temps les habitants continuent d’affluer sur la ville alors que toutes les infrastructures publiques sont saturées. Il n’y a plus de places en crèches, en centres aérés, les écoles débordent, les urgences de l’Hôpital saturent, des quartiers entiers sont sans voirie, trottoirs, ni éclairage, les policiers, les agents d’entretien manquent et il est de plus en plus difficile de circuler. Si ce n’est pas de l’irresponsabilité ça y ressemble !

Par Nicolas Isnard - Publié dans : Communiqué de presse
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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 18:00

100530 Violences urbaines aux BressonsCe samedi soir le quartier des Bressons a connu une nouvelle nuit de violences urbaines. Des voyous ont, en effet, semé la terreur, dès la nuit tombée, enflammant plusieurs poubelles et sectionnant une conduite de gaz au risque de déclencher une explosion de plusieurs bâtiments. Résultat, une centaine de famille ont du être évacuées par la police sur la place centrale du quartier, le temps que les pompiers éteignent l’incendie et éliminent tout danger d’explosion. Ces lamentables incidents démontrent, une nouvelle fois, qu’il y a urgence à agir pour que cessent ces agissements. Je demande, notamment, au Maire de Salon qu’il prenne enfin ses responsabilités et instaure dans ce quartier les mesures que je lui ai proposées d’appliquer à l’occasion d’un conseil municipal tenu en février dernier. Je remarque, d’ailleurs, que depuis mes propositions de l’époque (vidéo protection, installation d’un poste de police de proximité, présence renforcée des effectifs de police municipale dans ce quartier, etc..) rien n’a été fait. Une inaction et irresponsabilité municipale qui contribue à la détérioration d’un climat désormais délétère.

Par Nicolas Isnard - Publié dans : Communiqué de presse
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